HOTCHKISS – Anjou 13.50

Vendu
Réf. : 100584
10 900 €
Année : 1951
Kilométrage : 73 807 km
Conduite : À droite
Carte grise : Normale
Places assises : 5
Cylindres : 4
Cylindrée : 2312 cm³
Carburant : SP 95 + additif
Puissance DIN : 72 ch
Puissance fiscale : 13 CV
Vitesse maxi : 125 km/h
Boîte : Manuelle 4 rapports
Couleur carrosserie : Noir
Couleur intérieur : Beige
Pneumatiques : Usure AV 20% AR 30%
Ce véhicule vous intéresse ?

Appelez-nous au 04 78 02 10 10

Description

GARANTIE 12 MOIS INCLUSE
Frais de mise à la route en sus : 200 € TTC (plein de carburant, gestion CT, préparation intérieure et extérieure)

HOTCHKISS Anjou (1950 – 1954)

Environ 4000 ex. produits

Véhicule jamais restauré, peinture d’origine
Levier de vitesses au volant
Flexibles de freins AV et AR récents
Notice d’entretien d’origine

Notre analyse

Fabriquant d’armes et de véhicules militaires, d’où son blason aux deux canons croisés, la firme Hotchkiss se diversifie dans la production d’automobiles civiles de milieu de gamme à partir de 1903.
Après le succès de l’Artois, Hotchkiss présente l’Anjou en 1950.
Berline « du juste milieu » selon une publicité de l’époque, l’Anjou présente des lignes discrètes et élégantes, un intérieur cossu et confortable, notamment grâce à la fameuse suspension « Grégoire ».
Techniquement, l’Anjou est une évolution de l’Artois, et propose un 4 cylindres fonte placide mais très robuste.
Les freins hydrauliques et les 4 roues indépendantes procurent à l’Anjou un comportement sécurisant plutôt supérieur aux productions concurrentes de l’époque.
Ce sera le dernier succès de la marque ; Hotchkiss, comme beaucoup à cette époque, ne parvient pas à anticiper le marché des petites berlines d’après-guerre.

Le modèle présenté ici est une Anjou de 1951 n’ayant jamais été restaurée.
La mise sur le pont confirme un excellent état d’origine : châssis, bas de caisse et planchers sont d’origine mais parfaitement sains, sans aucune corrosion perforante.
La peinture est encore dans un état correct malgré quelques éclats et griffures.
L’intérieur est d’origine, avec un ciel de toit en état moyen.
A l’inverse, la sellerie, trop dégradée, n’a pu être conservé : l’ensemble des sièges avant et arrière ont été refaits par un professionnel dans le coloris d’origine, ainsi que les panneaux de portes.
La mécanique a été révisée et fonctionne parfaitement.
Absolument pas « état concours », cette Anjou présente l’intérêt d’être authentique.

C’est une auto « à rouler » pour amateurs de véhicules de collection parfaitement sains, mais dans un état d’origine, ne nécessitant pas obligatoirement une restauration des fondamentaux.

Annonce à caractère descriptif sans engagement contractuel